Selon le psychiatre et Prix Nobel David R. Hawkins, nous avons tous le pouvoir de prendre le contrôle de notre état d’esprit et de notre bien-être.
Ce qui veut dire que ces mauvaises journées où on explique notre humeur massacrante par le trafic ou le collègue de travail irritant… ne tiennent plus la route.
Rassurant ou confrontant?
On met ici les pieds dans la théorie selon laquelle « tout est énergie ».
«Tout est énergie, et c’est là tout ce qu’il y a à comprendre dans la vie. Aligne-toi à la fréquence de la réalité que tu souhaites et cette réalité se manifestera. Il ne peut en être autrement. Ce n’est pas de la philosophie. C’est de la physique.» – Albert Einstein
Ceci étant dit, selon Hawkins, tout est une question de « champ d’attraction ». C’est-à-dire que selon nos états d’esprit et nos émotions, nous émettons des fréquences différentes qui nous influence nous-même positivement ou négativement et qui sont perçues par les autres.

Selon cette échelle, plus l’émotion est négative, comme la honte, la culpabilité ou encore la peur, moins on émet de fréquence.
Au contraire, plus l’émotion est positive, comme la volonté ou la joie, plus les fréquences émises sont élevées. Et plus l’émotion est de basse fréquence, plus elle pousse à l’apathie.
Cette échelle représente « le parcours de la conscience, depuis les bas-fonds de l’expérience humaine jusqu’à son sommet. […] David souhaitait rassurer les personnes souffrantes, leur dire qu’un avenir meilleur les attendait. »
Toujours selon cette échelle, c’est par le courage que l’Homme commencerait à retrouver sa force intérieure, l’élan qu’il faut pour voir les opportunités à saisir plutôt que la lourdeur de la vie. C’est aussi à ce stade qu’on commence à s’intéresser d’une façon ou d’une autre à son propre développement personnel, que ce soit par la pratique du yoga ou de la méditation, ou encore par un retour aux études.
« Partir dans une aventure intérieure, c’est un peu comme partir en voyage. On commence avec les bagages que l’on apporte avec soi… jusqu’à ce que l’on décide de s’en libérer. » — Martin Bilodeau